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La question de l’abrogation de la loi d’amnistie de mars 2024 continue de faire couler de l’ancre. L’alliance pour la république (APR) a donné son point de vue à travers un communiqué parvenu à Walfnet. Le parti qui avait promulgué cette loi soutient que cette amnistie était « un accord conciliant » et « compromis dynamique ».

Ainsi l’APR renvoie la balle à Pastef. Selon le parti de Macky SALL, les nouvelles autorités avaient promis aux sénégalais l’abrogation de cette loi en cas de majorité parlementaire. Une promesse qui tarde à se réaliser, soutient l’APR.

« Un an après son accession au pouvoir, non content de n’avoir posé un acte de rupture et de respect des engagements vis-à-vis du peuple, le régime actuel instrumentalise la question de l’amnistie pour masquer son incompétence et son incurie », peut-on lire dans le communiqué.

Au lieu d’abroger, les députés de Pastef présentent une proposition de loi interprétative aux tendances anticonstitutionnelles, motivée par deux raisons principales, ajoute l’APR. Le communiqué soutient de cette loi interprétative vise soustraire du champ de la Justice les responsables et militants de leur camp, auteurs de faits graves de violence entre 2021 et 2023, et incriminer les Forces de défense et de sécurité (FDS), qui avaient fait face « au projet d’insurrection du Pastef ».  

L’APR exige de la majorité, « si elle en a le courage, d’abroger totalement la loi d’amnistie afin que ses responsables, le Premier ministre en tête, puissent répondre de leurs actes insurrectionnels devant les cours et tribunaux ».

L’APR exhorte les Sénégalais et Sénégalaises à former un rempart autour des Forces de Défense et de Sécurité, qui représentent la base de la République. « Le Pastef, en restant fidèle à sa nature populiste, cherche à ternir leur image », conclut l’APR.

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