Alex Sarr, jeune prodige du basket, incarne la nouvelle vague de talents français d’origine africaine qui s’imposent en NBA. Né dans une famille de basketteurs, il a grandi avec ce sport dans le sang. Son père, Massar Sarr, était un joueur professionnel au Sénégal, et son frère aîné, Olivier Sarr, a joué en NBA avec le Thunder d’Oklahoma City. D’après Alex, son frère est la personne qui l’a le plus aidé et lui a donné les meilleurs conseils pour sa carrière.
Dès l’âge de 4 ans, Alex a commencé à jouer au basket, développant des compétences qui l’ont mené jusqu’à la grande ligue américaine après des expériences internationales. Sélectionné en deuxième position lors de la Draft NBA 2024, il vit actuellement sa première saison avec les Washington Wizards en tant que pivot et ailier fort. Malgré une saison marquée par les blessures et la jeunesse de l’effectif, il représente un véritable espoir pour l’avenir de la franchise.
Son regard sur la BAL et le développement du basket en Afrique
La Basketball Africa League (BAL) commence bientôt sa cinquième saison et fera escale à Dakar du 26 avril au 4 mai. Alex Sarr salue les efforts faits pour le développement des jeunes talents africains :
« C’est très intéressant. Parfois, je vois des highlights de la BAL. Je pense que ce n’est pas mal… Il y a tellement de talents en Afrique. Avoir l’opportunité de jouer des matchs comme ça, c’est très bien. »
Le basket français connaît un véritable boom en NBA. Alex est enthousiaste face à cette montée en puissance :
« Je pense que c’est juste le talent qu’on a. Il y a de plus en plus de jeunes joueurs français qui arrivent en NBA. C’est vraiment excitant pour l’avenir de notre équipe nationale. »
Un parcours international avant la NBAAvant de rejoindre la NBA, Alex a joué dans plusieurs pays, notamment en Australie, en Espagne et en France. Cette diversité d’expériences a été très utile pour son adaptation à la ligue américaine: « J’ai appris un peu de tout. M’adapter à de nouveaux environnements, à de nouvelles équipes… Ça m’a beaucoup aidé. »
Ses premiers mois en NBA lui ont aussi permis d’assimiler des leçons précieuses :
« J’apprends à gérer le calendrier, à écouter les conseils des vétérans et à progresser chaque jour pour devenir un meilleur joueur. »


