nvité de l’émission de DJ Dods, l’intervenant est revenu sans détour sur une question sensible : la place des fils de Louga au sein du Ndiambour. « Pourquoi le Ndiambour ne me considère pas, simplement parce que je suis de Louga ? », s’est-il interrogé, non sans amertume.
Présent au quotidien dans la ville, connu de tous, il déplore l’écartement progressif de nombreux Lougatois des instances techniques du club. « Beaucoup de compétences locales ont été balayées de la commission technique », regrette-t-il, évoquant une mise à l’écart injustifiée de ceux qui ont pourtant contribué à l’histoire du Ndiambour.
Visiblement gêné de devoir s’exprimer sur le club de son terroir, il rappelle néanmoins son parcours et son engagement : « Je suis de Louga. J’ai travaillé avec le père entraîneur Yakhya Nguirane comme adjoint. Ensemble, nous avons remporté deux titres de champion ». Un palmarès qui, selon lui, mérite respect et reconnaissance.
À travers ce témoignage fort, c’est un appel à plus d’inclusion, de reconnaissance des compétences locales et de justice sportive qui est lancé, afin que le Ndiambour reste avant tout le club de tous les Lougatois.


