Après la libération par les forces spéciales françaises de quatre otages, dont deux Français enlevés au Bénin au début du mois, l’identité des preneurs d’otages est encore inconnue. Il est « trop tôt pour se prononcer », a déclaré ce vendredi la ministre des armées Florence Parly, mais les connexions entre les groupes armés du nord du Burkina Faso, et la katiba Macina dans le centre du Mali, à qui étaient semble-t-il destinés les otages, laissent à penser que des membres du groupe Ansarul Islam pourraient être les auteurs de l’enlèvement des deux touristes français au Bénin.

L’alerte de l’enlèvement des deux Français au Bénin a été donnée le 2 mai et cinq jours après les forces spéciales françaises mènent une première opération sur le sol burkinabé. La mission était de récolter du renseignement. Selon Ouagadougou, « des téléphones sont récupérés ». Ils ont peut-être permis de remonter la piste des preneurs d’otages. Ensuite, grâce à un important travail de renseignement, le véhicule des ravisseurs est repéré.

Selon nos informations, arrivés à la frontière malienne, à environ 70 km de Djibo, les ravisseurs stoppent leur progression. Une nouvelle fois les informations sont minutieusement recoupées, afin d’être sûr que les otages français se trouvent bien dans les huttes qui servent de caches aux terroristes. Les observations permettent de conclure que les otages sont aux mains de six terroristes

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