Selon nos confrères de «  Gaëlle », c’est peut-être une des raisons qui justifie l’opposition de l’ancien ministre de la Solidarité nationale qui refusait à des agents des corps de contrôle du management public de fouiner dans sa gestion, et pour cause. La prouesse du ministre est d’avoir réussi discrètement à faire pire que ce que l’on reprochait à certains ministres de l’ancien régime, accusés par leurs successeurs d’avoir détourné des deniers publics. Le président Macky Sall qui en est conscient n’avait manqué de pointer d’un doigt accusateur la DSE qui a utilisé les fonds de campagne électorale à des fins personnelles. Surtout dans ce contexte dit de « gouvernance sobre et vertueuse ». C’est d’autant plus préoccupant que le Sénégal fait face présentement à des tensions de trésorerie qui ont obligé l’arrêt des travaux du TER et imposé un plan de départs volontaires à l’AIBD pour contenir la masse salariale. Une villa pouvant en cacher une autre, et le moins que l’on puisse reconnaître, est que jusqu’à preuve du contraire, le ministre Moustapha Diop n’était pas riche avant 2012. Voilà donc une matière pour l’IGE et la Cour des Comptes qui leur recommande de forcer la barricade dressée par ce ministre qui s’est arrogé une impunité et immunité de contrôle sans foi ni loi.

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